Institut du Patrimoine dans les médias

Arnaud Dubois pour BFM Business sur son rôle au sein de l’Institut du Patrimoine

A l’occasion de la FIAC, Arnaud Dubois nous explique comment effectuer un bon investissement en Art.

Comme l’année passée, la Foire d’internationale d’art contemporain (Fiac) – dont BFMBusiness est partenaire- s’installe dans la nef du Grand Palais, à Paris. Du 24 au 27 octobre, 184 galeries provenant de 25 pays vont exposer les œuvres des artistes les plus prometteurs.

Si parmi les 75.000 visiteurs attendus, beaucoup viendront pour le seul plaisir des yeux, d’autres, moins nombreux ou plus fortunés, se déplaceront dans l’intention d’acheter.

« Les foires, c’est le pouls de l’art contemporain. Pour un collectionneur, c’est important d’être présent sur ces évènements car ils n’ont plus le temps de visiter les galeries, ils sont souvent chefs d’entreprises. Et même pour les plus petits collectionneurs, c’est une occasion unique d’avoir une vision plus large du marché », explique Arnaud Dubois, responsable des placements en art moderne et contemporain à l’Institut du Patrimoine, sur BFMbusiness.

Mais peut-on faire de bonnes affaires lors de la Fiac ? Pour ce spécialiste, c’est tout à fait réalisable, si l’on est vigilant sur certains critères. « Quand on parle de placement, le point de départ, c’est le prix auquel on achète. Mon métier consiste à acheter le moins cher possible des artistes émergents ou plus reconnus, mais dont le prix de leurs œuvres est ascendant », détaille Arnaud Dubois.

BFM

03 octobre 2013

l’art c’est aussi un marché où beaucoup de collectionneurs se frottent les mains

Notre responsable Art Moderne et Contemporain examine le développement des foires internationales d’art contemporain.

Vous ne le savez peut-être pas mais l’art c’est aussi un marché où beaucoup de collectionneurs se frottent les mains.
La croissance économique mondiale suscite une augmentation du nombre d’amateurs actifs sur le marché de l’art entrainant une demande forte en œuvre d’art dont l’offre se raréfie pour les artistes internationaux.

Les collectionneurs se sont multipliés et le nombre d’enchères millionnaires a décuplé en seulement une décennie! Ces collectionneurs, hommes d’affaires, professions libérales disposent de peu de temps et vont de moins en moins en galerie préférant se focaliser sur quelques grandes manifestations leur apportant une large vision du marché. Cet engouement planétaire s’illustre par le succès des foires d’art contemporain.

Sur l’échiquier international de l’art, la place historique parisienne est incontestable…mais pour combien de temps ?

L'argent & vous

02 octobre 2013

Les meilleurs placements pour alléger sa fiscalité

Les meilleurs placements pour alléger sa fiscalité par Jérémy Aras.

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Investir, le journal des finances

02 octobre 2013

Le rôle grandissant des collectionneurs sur le marché de l’Art contemporain

Arnaud Dubois explicite dans Les Echos le rôle prépondérant des collectionneurs sur le marché de l’Art contemporain.

Le 12 novembre, chez Christie’s New York, des collectionneurs devraient s’arracher une œuvre d’art contemporain iconique aux quatre coins de la planète : « Balloon Dog » de Jeff Koons. Acquise dans les années 1990 pour moins de 1,5 million de dollars par le magnat de la presse et producteur de films new-yorkais Peter Brant, qui la remet en vente au profit de sa fondation d’art dans le Connecticut, elle est aujourd’hui estimée entre 33 et 55 millions de dollars… Les autres exemplaires sont détenus par des patrons milliardaires, François Pinault, Dakis Joannou, Eli Broad et Steve Cohen.

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Les Echos

01 octobre 2013

L’intérêt fiscal des contrats de capitalisation

Jérémy Aras, responsable des Produits Financiers à l’Institut du Patrimoine analyse l’intérêt fiscal du démembrement de contrats de capitalisation.

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Les Echos Patrimoine

01 octobre 2013

Pour le maintien de l’exonération des œuvres d’art à l’ISF dans la revue Symev

C’est désormais un marronnier. Tous les ans, quelques semaines avant la FIAC, la question revient sur le devant de la scène politique comme un phare tournant. Doit-on inclure les œuvres d’art dans l’assiette taxable de l’ISF? Celle-ci aurait pu être légitime si elle n’était pas uniquement posée à des fins essentiellement idéologiques et électoralistes.

Une mesure coûteuse essentiellement idéologique

Tout le monde s’accorde sur le fait qu’il est impératif de trouver de nouvelles recettes fiscales. En cas de taxation des œuvres d’art à l’ISF, l’État espère collecter quelques dizaines de millions d’euros. La mesure est exclusivement symbolique et il ne fait pas de doute que la recette fiscale sera extrêmement faible par rapport au coût d’une telle mesure. Le marché de l’art serait touché de plein fouet. La baisse d’activité des professionnels de l’art induirait des pertes fiscales considérables en termes de revenu mais aussi et surtout en termes d’emploi. Les statistiques récemment fournies par le Ministère de la culture indiquent qu’une telle mesure concernerait quelque 80000 emplois directs et induits. Alors que les courbes du chômage sont au plus haut depuis 15 ans, il paraît insensé de menacer des milliers d’emplois aux dépens d’une mesure fiscale idéologique.
Un foyer fiscal qui déclarerait 1,5 million d’euros de patrimoine taxable et qui achèterait une œuvre d’art à 100 000,00 € réduirait son ISF de 750 € par an. Ce calcul laisse impensable qu’un collectionneur acquière des œuvres d’art à des fins uniquement de défiscalisation.

Injustices fiscale et sociale

La taxation des œuvres d’art à l’ISF serait une première… mondiale! Le nombre de pays qui ont adopté un impôt sur la fortune est marginal et aucun n’inclut les œuvres d’art dans leurs assiettes taxables. Il est impératif de rappeler à la classe politique de droite comme de gauche que les œuvres d’art ne génèrent pas de revenu, contrairement à l’immobilier de rapport ou à l’assurance vie. En taxant les œuvres d’art à l’ISF cela reviendrait à créer un impôt sur la détention appliqué à des biens improductifs qui coûtent à leurs propriétaires (encadrement, assurance, restauration, transport…) durant toute la durée de leur conservation.
Cette mesure qui ne concernerait que les foyers fiscaux français – et par là même diminuerait la compétitivité du marché de l’art français sur un échiquier international – continuera d’épargner les très grandes fortunes nationales qui achèteront des œuvres d’art via leurs sociétés internationales fiscalement domiciliées à l’étranger. Loin d’une justice sociale apparente, la taxation des œuvres d’art continuera d’accentuer les inégalités entre « les supers riches » et les autres.

Une taxe impossible

Comment déterminer la base taxable des œuvres d’art? Nul doute que cette question soulève d’avantages de problèmes qu’elle n’en résout. Les experts estiment les œuvres en se basant sur les résultats de ventes aux enchères passées, les tracks records servent d’indicateur pour apprécier la valeur vénale des œuvres. Comment estimer une œuvre qui n’est jamais passée en vente aux enchères? Le prix des œuvres d’art fluctue à travers le temps avec des mouvements ascendants et descendants qui remettent en cause incessamment le travail des experts. Comment demander aux agents du budget d’estimer précisément les œuvres d’art alors que les spécialistes en art peinent à le faire eux-mêmes.

Des conséquences dramatiques

Certains pour payer leur ISF, d’autres pour éviter de le faire vendront leurs œuvres d’art. La France assistera alors à la fuite massive de son patrimoine artistique et probablement à un non-retour des capitaux. Pire encore : les budgets de la culture se réduisant comme peau de chagrin, impossible pour les musées et institutions culturelles de rattraper les envolées du marché de l’art. Seul rempart contre cette démission forcée; les dons et la dation-paiement. Or, rien de plus facile que d‘exporter des œuvres d’art. En devenant le seul pays à taxer les œuvres d’art à un impôt sur la fortune la France se priverait de la générosité de ses collectionneurs et se viderait de façon irréversible de son patrimoine culturel.

L’avis du ministère de la Culture

Ce n’est pas sans raison que le plus grand défenseur de l’exonération des œuvres d’art à l’ISF est le Ministère de la culture. Le dynamisme du marché de l’art, la préservation de ses emplois et l’enrichissement de nos musées dépendent essentiellement de la préservation de la taxation des œuvres d’art à l’ISF. Il est impératif de continuer à susciter la générosité de nos collectionneurs privés au nom de la défense de notre patrimoine culturel.

Une taxe impossible

Comment déterminer la base taxable des œuvres d’art? Nul doute que cette question soulève d’avantages de problèmes qu’elle n’en résout. Les experts estiment les œuvres en se basant sur les résultats de ventes aux enchères passées, les tracks records servent d’indicateur pour apprécier la valeur vénale des œuvres. Comment estimer une œuvre qui n’est jamais passée en vente aux enchères? Le prix des œuvres d’art fluctue à travers le temps avec des mouvements ascendants et descendants qui remettent en cause incessamment le travail des experts. Comment demander aux agents du budget d’estimer précisément les œuvres d’art alors que les spécialistes en art peinent à le faire eux-mêmes.

Des conséquences dramatiques

Certains pour payer leur ISF, d’autres pour éviter de le faire vendront leurs œuvres d’art. La France assistera alors à la fuite massive de son patrimoine artistique et probablement à un non-retour des capitaux. Pire encore : les budgets de la culture se réduisant comme peau de chagrin, impossible pour les musées et institutions culturelles de rattraper les envolées du marché de l’art. Seul rempart contre cette démission forcée; les dons et la dation-paiement. Or, rien de plus facile que d‘exporter des œuvres d’art. En devenant le seul pays à taxer les œuvres d’art à un impôt sur la fortune la France se priverait de la générosité de ses collectionneurs et se viderait de façon irréversible de son patrimoine culturel.

L’avis du ministère de la Culture

Ce n’est pas sans raison que le plus grand défenseur de l’exonération des œuvres d’art à l’ISF est le Ministère de la culture. Le dynamisme du marché de l’art, la préservation de ses emplois et l’enrichissement de nos musées dépendent essentiellement de la préservation de la taxation des œuvres d’art à l’ISF. Il est impératif de continuer à susciter la générosité de nos collectionneurs privés au nom de la défense de notre patrimoine culturel.

*Après plusieurs années passées au sein de galeries d’art contemporain et sociétés de ventes aux enchères internationales, Arnaud Dubois est responsable des placements en art oderne et contemporain au sein de l’Institut du Patrimoine. Conseiller en gestion de patrimoines artistiques, il répond aux différents besoins des particuliers et professionnels qui souhaitent se constituer un patrimoine artistique en vue d’une diversification patrimoniale.

La revue SYMEV

01 juillet 2013

Les galeries moyennes exclues des grandes foires

L’analyse du marché des galeries d’art par Arnaud Dubois responsable des placements en art à l’Institut du patrimoine parue dans les echos.

Les foires les plus prisées laissent peu de place aux galeries de taille intermédiaire.

Les coL’analyse du marché des galeries d’art d’Arnaud Dubois Responsable des placements en ARt à l’institut du patrimoine parue dans les echos.llectionneurs ont changé. Comme le constate Arnaud Dubois, responsable des placements art moderne & contemporain à l’Institut du Patrimoine, ce sont souvent des chefs d’entreprise et des personnes exerçant des professions libérales, qui disposent de peu de temps. Du coup, ils vont moins en galerie, se reposent sur des conseillers et se focalisent sur quelques foires leur apportant une vision globale du marché, et éventuellement sur de grandes ventes aux enchères.

Mainmise des puissants

Balayées par la puissance de tir de ces industriels de l’art, les galeries moyennes, souvent exclues des foires majeures, sont en difficulté. Pourtant, ce sont elles qui découvrent les artistes, les font grandir. C’est ainsi qu’elles sont censées récupérer leur investissement. Sauf que ce retour est désormais confisqué par les grands marchands, une cannibalisation accélérée par le succès des foires. « A Bâle, je prends le pouls de l’art contemporain. Je suis très attentif aux galeries qui sortent de la foire, à celles qui restent, mais surtout à celles qui entrent. J’observe les mêmes mouvements chez les artistes », note Arnaud Dubois, pour qui certains cas sont spectaculaires, comme celui de l’artiste Walead ­Beshty. « Lorsqu’il quitte, en 2009, la galerie new-yorkaise Wallspace qui l’a découvert, c’est pour intégrer de puissantes galeries internationales : Rodolphe Janssen à Bruxelles, Regen Projects à Los Angeles, Thomas Dane à Londres et Monique Meloche à Chicago [ toutes impliquées à un moment ou un autre dans Art Basel ou sa déclinaison à Miami, NDLR]. Des stratégies de marketing sont alors mises en place, les expositions marchandes et institutionnelles se multiplient, la demande des collectionneurs se manifeste et les galeries organisent la rareté, les prix sont décuplés. Ces éléments sont déclencheurs de placements pour mes clients. » Les photographies de Walead Beshty, vendues quelques milliers de dollars chez Wallspace, partent aujourd’hui pour plusieurs dizaines de milliers de dollars.

Les Echos

01 juin 2013

Immobilier : Comparatif des dispositifs Duflot et Scellier

Le Duflot sera-t-il plus intéressant que le Scellier ? L’Institut du Patrimoine mobilise ses experts de l’immobilier pour vous expliquer les conditions d’application et les rendements attendus de l’investissement Duflot.

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Le Parisien

01 mai 2013

Art Media Agency: Entretien avec Arnaud Dubois, responsable des placements en art moderne & contemporain

Présentez-nous l’Institut du Patrimoine et ce qui a poussé votre organisme à ouvrir un département art ?

L’Institut du Patrimoine est un cabinet de gestion de patrimoine indépendant créé en 2006 sous l’impulsion de deux amis de longue date, tous deux issus du secteur de l’audit et du conseil.
Notre activité de gestionnaire de patrimoine consiste à constituer, optimiser et transmettre le patrimoine de nos clients particuliers et professionnels. À ce titre, la création d’un service en placement artistique paraît tout à fait naturelle. Cependant la création de ce nouveau service a largement été motivée par une double demande. Celle-ci provient de nos clients désireux de diversifier leur patrimoine vers des placements atypiques et prestigieux mais aussi des créateurs du cabinet poursuivant leur volonté de proposer régulièrement de nouveaux services.

Quels sont les services que vous proposez pour le département art ?

Mon activité consiste à situer les œuvres d’art au centre du patrimoine de nos clients.
À travers ce nouveau service, nous souhaitons répondre à l’ensemble des besoins de nos clients qui souhaitent entreprendre une démarche patrimoniale liée aux œuvres d’art.
Cet accompagnement va de l’audit patrimonial artistique (estimation, authentification…) jusqu’à l’acquisition ou la revente d’œuvres d’art en passant par l’optimisation fiscale ou successorale.

Présentez-nous votre clientèle.

Nous avons la chance de travailler avec une clientèle extrêmement large et variée.
Nous conseillons des clients en cours de constitution et d’optimisation de leur patrimoine et d’autres souhaitant le transmettre.
La majorité de nos demandes provient de clients curieux ou passionnés pour lesquels la question de la revente ne se posera pas avant plusieurs années. Très peu de clients achètent dans un unique but de revente à court terme.
Dans tous les cas, l’acquisition d’œuvres d’art peut occuper une réelle place à tous les stades de la gestion patrimoniale, qu’ils soient privés ou professionnels.
Contrairement à des idées reçues, l’acquisition d’œuvres d’art n’est pas réservée à une clientèle fortunée. Quelques milliers d’euros suffisent pour réaliser un placement sérieux ; la condition impérieuse est d’être bien conseillé.

Le service art vous permet-il d’attirer de nouveaux clients ?

Bien sûr ! D’ailleurs la rencontre de nouveaux clients a largement participé à la création de ce service.
Les œuvres d’art nous ont permis d’accélérer la rencontre d’une nouvelle clientèle.
Les œuvres d’art suscitent une autre relation qu’avec des actifs traditionnels. Si celles-ci peuvent s’avérer être un placement sérieux, elles apportent à leurs propriétaires des services artistiques, esthétiques (plaisir) et sociaux (prestige, élévation sociale) qui sont déterminants dans la volonté d’acquisition des œuvres d’art.
Avec ce service, nous gagnons en prestige en développant une relation durable avec une clientèle haut de gamme.

Vos ambitions à moyen-long terme ?

Les critères de notre réussite dépassent largement le volume d’œuvres vendues mais s’inscrivent dans un chiffre d’affaires global. En effet un client désireux d’acquérir une œuvre d’art pourra également nous solliciter pour la gestion de son patrimoine immobilier et financier.

Aujourd’hui, qui sont vos concurrents ?

À ma connaissance il n’existe pas de cabinets de gestion de patrimoine indépendants qui comptent dans leurs équipes un spécialiste en œuvres d’art. Quelques grandes banques privées proposent un service art qu’elles conçoivent davantage comme une activité de prestige plutôt qu’une véritable voie de développement. L’Institut du Patrimoine envisage le placement en œuvres d’art comme une option de gestion patrimoniale à part entière.

Pour quelles raisons les autres cabinets de gestion de patrimoine indépendants ne développent pas un service art ?

Probablement parce que nous n’avons pas la même stratégie de développement.
À sa création l’Institut du Patrimoine était spécialisé dans l’immobilier de défiscalisation. Fort de son succès dans ce domaine, la stratégie de la société fut de se développer horizontalement en proposant systématiquement de nouveaux services à nos clients. Aujourd’hui, l’Institut du Patrimoine propose sept services complémentaires poursuivant une stratégie patrimoniale globale.

Au delà de l’avantage fiscal que procure l’art, quels autres arguments utilisez-vous pour sensibiliser votre public ?

Pour des raisons historiques, les œuvres d’art bénéficient en France d’une fiscalité extraordinaire. Mais curieusement si l’avantage fiscal est une amorce intéressante, il n’est presque jamais déterminant dans la volonté d’acquisition de nos clients. L’élément décisif est de loin la passion liée à la détention des œuvres d’art qui anime nos clients.

Vers quels médiums et courants orientez vous vos clients ?

Le goût de nos clients est largement dirigé vers une esthétique moderne et contemporaine. Les œuvres d’artistes consacrés du XXe et XXIe siècle permettent une plus forte liquidité que des œuvres plus anciennes. Il me parait évident qu’une aquarelle de Signac ou une peinture de Georg Baselitz trouvera plus facilement preneur qu’une enluminure réalisée par le Maître de Jouvenel durant la première moitié du XVe siècle.

Vous arrive-t-il de vous pencher sur des artistes émergents ?

Pour des raisons évidentes de maîtrise des risques et de liquidité, nous conseillons davantage nos clients vers des œuvres d’artistes institutionnalisés ou en cours de le devenir. Toutefois lorsque le rapport risque/gain est largement en faveur du gain, rien ne nous empêche de conseiller nos clients dans cette direction.

Pour finir, quelle a été votre dernière exposition ?

J’ai récemment visité l’exposition Steven Parrino à la galerie parisienne de Larry Gagosian.
Les œuvres de Parrino côtoient des œuvres de BMPT, Armleder, Barré et Hantaï. Le rapprochement de ces artistes a du sens, tous ont remis en question la création artistique et ont théorisé une nouvelle fonction politique et sociale de l’art et des artistes. Je suis très heureux de constater qu’un grand marchand comme Larry Gagosian se penche vers des artistes français moins internationaux comme Daniel Buren ou Martin Barré. La valeur financière des œuvres de ces artistes est encore loin d’atteindre le niveau de leur valeur artistique.

Art Media Agency

01 avril 2013

Service Art Moderne & Contemporain

Après plusieurs années passées au sein de prestigieuses galeries d’art contemporain et sociétés de ventes aux enchères internationales, monsieur Arnaud Dubois nous rejoint en qualité de responsable des placements en art moderne & contemporain pour vous offrir de nouvelles solutions patrimoniales.

Les œuvres d’art bénéficient d’une fiscalité exceptionnelle

En investissant dans les œuvres d’art, vous bénéficiez d’une fiscalité très favorable : exonération totale de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), fiscalité particulièrement avantageuse au moment de la revente pouvant aller jusqu’à l’exonération totale et une optimisation des droits de succession avec une simple déclaration à hauteur de 5 % de l’estimation des œuvres d’art héritées.

Les entreprises bénéficient également d’une fiscalité très avantageuse puisqu’elles peuvent déduire de leurs résultats 100 % du prix d’acquisition des œuvres d’art achetées.

Un placement atypique et passionnant

L’acquisition d’œuvres d’art nécessite une connaissance spécifique du marché de l’art.

A cet égard notre spécialiste en art moderne & contemporain se tient à votre disposition pour vous accompagner sereinement dans l’optimisation de votre patrimoine en conjuguant placement et passion.

C’est au nom de l’ensemble des équipes de l’Institut du Patrimoine que nous vous souhaitons une excellente lecture et vous prions de croire à l’expression de notre parfaite considération.

IP

01 mars 2013

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