Institut du Patrimoine dans les médias

Pour le maintien de l’exonération des œuvres d’art à l’ISF dans la revue Symev

C’est désormais un marronnier. Tous les ans, quelques semaines avant la FIAC, la question revient sur le devant de la scène politique comme un phare tournant. Doit-on inclure les œuvres d’art dans l’assiette taxable de l’ISF? Celle-ci aurait pu être légitime si elle n’était pas uniquement posée à des fins essentiellement idéologiques et électoralistes.

Une mesure coûteuse essentiellement idéologique

Tout le monde s’accorde sur le fait qu’il est impératif de trouver de nouvelles recettes fiscales. En cas de taxation des œuvres d’art à l’ISF, l’État espère collecter quelques dizaines de millions d’euros. La mesure est exclusivement symbolique et il ne fait pas de doute que la recette fiscale sera extrêmement faible par rapport au coût d’une telle mesure. Le marché de l’art serait touché de plein fouet. La baisse d’activité des professionnels de l’art induirait des pertes fiscales considérables en termes de revenu mais aussi et surtout en termes d’emploi. Les statistiques récemment fournies par le Ministère de la culture indiquent qu’une telle mesure concernerait quelque 80000 emplois directs et induits. Alors que les courbes du chômage sont au plus haut depuis 15 ans, il paraît insensé de menacer des milliers d’emplois aux dépens d’une mesure fiscale idéologique.
Un foyer fiscal qui déclarerait 1,5 million d’euros de patrimoine taxable et qui achèterait une œuvre d’art à 100 000,00 € réduirait son ISF de 750 € par an. Ce calcul laisse impensable qu’un collectionneur acquière des œuvres d’art à des fins uniquement de défiscalisation.

Injustices fiscale et sociale

La taxation des œuvres d’art à l’ISF serait une première… mondiale! Le nombre de pays qui ont adopté un impôt sur la fortune est marginal et aucun n’inclut les œuvres d’art dans leurs assiettes taxables. Il est impératif de rappeler à la classe politique de droite comme de gauche que les œuvres d’art ne génèrent pas de revenu, contrairement à l’immobilier de rapport ou à l’assurance vie. En taxant les œuvres d’art à l’ISF cela reviendrait à créer un impôt sur la détention appliqué à des biens improductifs qui coûtent à leurs propriétaires (encadrement, assurance, restauration, transport…) durant toute la durée de leur conservation.
Cette mesure qui ne concernerait que les foyers fiscaux français – et par là même diminuerait la compétitivité du marché de l’art français sur un échiquier international – continuera d’épargner les très grandes fortunes nationales qui achèteront des œuvres d’art via leurs sociétés internationales fiscalement domiciliées à l’étranger. Loin d’une justice sociale apparente, la taxation des œuvres d’art continuera d’accentuer les inégalités entre « les supers riches » et les autres.

Une taxe impossible

Comment déterminer la base taxable des œuvres d’art? Nul doute que cette question soulève d’avantages de problèmes qu’elle n’en résout. Les experts estiment les œuvres en se basant sur les résultats de ventes aux enchères passées, les tracks records servent d’indicateur pour apprécier la valeur vénale des œuvres. Comment estimer une œuvre qui n’est jamais passée en vente aux enchères? Le prix des œuvres d’art fluctue à travers le temps avec des mouvements ascendants et descendants qui remettent en cause incessamment le travail des experts. Comment demander aux agents du budget d’estimer précisément les œuvres d’art alors que les spécialistes en art peinent à le faire eux-mêmes.

Des conséquences dramatiques

Certains pour payer leur ISF, d’autres pour éviter de le faire vendront leurs œuvres d’art. La France assistera alors à la fuite massive de son patrimoine artistique et probablement à un non-retour des capitaux. Pire encore : les budgets de la culture se réduisant comme peau de chagrin, impossible pour les musées et institutions culturelles de rattraper les envolées du marché de l’art. Seul rempart contre cette démission forcée; les dons et la dation-paiement. Or, rien de plus facile que d‘exporter des œuvres d’art. En devenant le seul pays à taxer les œuvres d’art à un impôt sur la fortune la France se priverait de la générosité de ses collectionneurs et se viderait de façon irréversible de son patrimoine culturel.

L’avis du ministère de la Culture

Ce n’est pas sans raison que le plus grand défenseur de l’exonération des œuvres d’art à l’ISF est le Ministère de la culture. Le dynamisme du marché de l’art, la préservation de ses emplois et l’enrichissement de nos musées dépendent essentiellement de la préservation de la taxation des œuvres d’art à l’ISF. Il est impératif de continuer à susciter la générosité de nos collectionneurs privés au nom de la défense de notre patrimoine culturel.

Une taxe impossible

Comment déterminer la base taxable des œuvres d’art? Nul doute que cette question soulève d’avantages de problèmes qu’elle n’en résout. Les experts estiment les œuvres en se basant sur les résultats de ventes aux enchères passées, les tracks records servent d’indicateur pour apprécier la valeur vénale des œuvres. Comment estimer une œuvre qui n’est jamais passée en vente aux enchères? Le prix des œuvres d’art fluctue à travers le temps avec des mouvements ascendants et descendants qui remettent en cause incessamment le travail des experts. Comment demander aux agents du budget d’estimer précisément les œuvres d’art alors que les spécialistes en art peinent à le faire eux-mêmes.

Des conséquences dramatiques

Certains pour payer leur ISF, d’autres pour éviter de le faire vendront leurs œuvres d’art. La France assistera alors à la fuite massive de son patrimoine artistique et probablement à un non-retour des capitaux. Pire encore : les budgets de la culture se réduisant comme peau de chagrin, impossible pour les musées et institutions culturelles de rattraper les envolées du marché de l’art. Seul rempart contre cette démission forcée; les dons et la dation-paiement. Or, rien de plus facile que d‘exporter des œuvres d’art. En devenant le seul pays à taxer les œuvres d’art à un impôt sur la fortune la France se priverait de la générosité de ses collectionneurs et se viderait de façon irréversible de son patrimoine culturel.

L’avis du ministère de la Culture

Ce n’est pas sans raison que le plus grand défenseur de l’exonération des œuvres d’art à l’ISF est le Ministère de la culture. Le dynamisme du marché de l’art, la préservation de ses emplois et l’enrichissement de nos musées dépendent essentiellement de la préservation de la taxation des œuvres d’art à l’ISF. Il est impératif de continuer à susciter la générosité de nos collectionneurs privés au nom de la défense de notre patrimoine culturel.

*Après plusieurs années passées au sein de galeries d’art contemporain et sociétés de ventes aux enchères internationales, Arnaud Dubois est responsable des placements en art oderne et contemporain au sein de l’Institut du Patrimoine. Conseiller en gestion de patrimoines artistiques, il répond aux différents besoins des particuliers et professionnels qui souhaitent se constituer un patrimoine artistique en vue d’une diversification patrimoniale.

La revue SYMEV

01 juillet 2013

Les galeries moyennes exclues des grandes foires

L’analyse du marché des galeries d’art par Arnaud Dubois responsable des placements en art à l’Institut du patrimoine parue dans les echos.

Les foires les plus prisées laissent peu de place aux galeries de taille intermédiaire.

Les coL’analyse du marché des galeries d’art d’Arnaud Dubois Responsable des placements en ARt à l’institut du patrimoine parue dans les echos.llectionneurs ont changé. Comme le constate Arnaud Dubois, responsable des placements art moderne & contemporain à l’Institut du Patrimoine, ce sont souvent des chefs d’entreprise et des personnes exerçant des professions libérales, qui disposent de peu de temps. Du coup, ils vont moins en galerie, se reposent sur des conseillers et se focalisent sur quelques foires leur apportant une vision globale du marché, et éventuellement sur de grandes ventes aux enchères.

Mainmise des puissants

Balayées par la puissance de tir de ces industriels de l’art, les galeries moyennes, souvent exclues des foires majeures, sont en difficulté. Pourtant, ce sont elles qui découvrent les artistes, les font grandir. C’est ainsi qu’elles sont censées récupérer leur investissement. Sauf que ce retour est désormais confisqué par les grands marchands, une cannibalisation accélérée par le succès des foires. « A Bâle, je prends le pouls de l’art contemporain. Je suis très attentif aux galeries qui sortent de la foire, à celles qui restent, mais surtout à celles qui entrent. J’observe les mêmes mouvements chez les artistes », note Arnaud Dubois, pour qui certains cas sont spectaculaires, comme celui de l’artiste Walead ­Beshty. « Lorsqu’il quitte, en 2009, la galerie new-yorkaise Wallspace qui l’a découvert, c’est pour intégrer de puissantes galeries internationales : Rodolphe Janssen à Bruxelles, Regen Projects à Los Angeles, Thomas Dane à Londres et Monique Meloche à Chicago [ toutes impliquées à un moment ou un autre dans Art Basel ou sa déclinaison à Miami, NDLR]. Des stratégies de marketing sont alors mises en place, les expositions marchandes et institutionnelles se multiplient, la demande des collectionneurs se manifeste et les galeries organisent la rareté, les prix sont décuplés. Ces éléments sont déclencheurs de placements pour mes clients. » Les photographies de Walead Beshty, vendues quelques milliers de dollars chez Wallspace, partent aujourd’hui pour plusieurs dizaines de milliers de dollars.

Les Echos

01 juin 2013

Immobilier : Comparatif des dispositifs Duflot et Scellier

Le Duflot sera-t-il plus intéressant que le Scellier ? L’Institut du Patrimoine mobilise ses experts de l’immobilier pour vous expliquer les conditions d’application et les rendements attendus de l’investissement Duflot.

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Le Parisien

01 mai 2013

Art Media Agency: Entretien avec Arnaud Dubois, responsable des placements en art moderne & contemporain

Présentez-nous l’Institut du Patrimoine et ce qui a poussé votre organisme à ouvrir un département art ?

L’Institut du Patrimoine est un cabinet de gestion de patrimoine indépendant créé en 2006 sous l’impulsion de deux amis de longue date, tous deux issus du secteur de l’audit et du conseil.
Notre activité de gestionnaire de patrimoine consiste à constituer, optimiser et transmettre le patrimoine de nos clients particuliers et professionnels. À ce titre, la création d’un service en placement artistique paraît tout à fait naturelle. Cependant la création de ce nouveau service a largement été motivée par une double demande. Celle-ci provient de nos clients désireux de diversifier leur patrimoine vers des placements atypiques et prestigieux mais aussi des créateurs du cabinet poursuivant leur volonté de proposer régulièrement de nouveaux services.

Quels sont les services que vous proposez pour le département art ?

Mon activité consiste à situer les œuvres d’art au centre du patrimoine de nos clients.
À travers ce nouveau service, nous souhaitons répondre à l’ensemble des besoins de nos clients qui souhaitent entreprendre une démarche patrimoniale liée aux œuvres d’art.
Cet accompagnement va de l’audit patrimonial artistique (estimation, authentification…) jusqu’à l’acquisition ou la revente d’œuvres d’art en passant par l’optimisation fiscale ou successorale.

Présentez-nous votre clientèle.

Nous avons la chance de travailler avec une clientèle extrêmement large et variée.
Nous conseillons des clients en cours de constitution et d’optimisation de leur patrimoine et d’autres souhaitant le transmettre.
La majorité de nos demandes provient de clients curieux ou passionnés pour lesquels la question de la revente ne se posera pas avant plusieurs années. Très peu de clients achètent dans un unique but de revente à court terme.
Dans tous les cas, l’acquisition d’œuvres d’art peut occuper une réelle place à tous les stades de la gestion patrimoniale, qu’ils soient privés ou professionnels.
Contrairement à des idées reçues, l’acquisition d’œuvres d’art n’est pas réservée à une clientèle fortunée. Quelques milliers d’euros suffisent pour réaliser un placement sérieux ; la condition impérieuse est d’être bien conseillé.

Le service art vous permet-il d’attirer de nouveaux clients ?

Bien sûr ! D’ailleurs la rencontre de nouveaux clients a largement participé à la création de ce service.
Les œuvres d’art nous ont permis d’accélérer la rencontre d’une nouvelle clientèle.
Les œuvres d’art suscitent une autre relation qu’avec des actifs traditionnels. Si celles-ci peuvent s’avérer être un placement sérieux, elles apportent à leurs propriétaires des services artistiques, esthétiques (plaisir) et sociaux (prestige, élévation sociale) qui sont déterminants dans la volonté d’acquisition des œuvres d’art.
Avec ce service, nous gagnons en prestige en développant une relation durable avec une clientèle haut de gamme.

Vos ambitions à moyen-long terme ?

Les critères de notre réussite dépassent largement le volume d’œuvres vendues mais s’inscrivent dans un chiffre d’affaires global. En effet un client désireux d’acquérir une œuvre d’art pourra également nous solliciter pour la gestion de son patrimoine immobilier et financier.

Aujourd’hui, qui sont vos concurrents ?

À ma connaissance il n’existe pas de cabinets de gestion de patrimoine indépendants qui comptent dans leurs équipes un spécialiste en œuvres d’art. Quelques grandes banques privées proposent un service art qu’elles conçoivent davantage comme une activité de prestige plutôt qu’une véritable voie de développement. L’Institut du Patrimoine envisage le placement en œuvres d’art comme une option de gestion patrimoniale à part entière.

Pour quelles raisons les autres cabinets de gestion de patrimoine indépendants ne développent pas un service art ?

Probablement parce que nous n’avons pas la même stratégie de développement.
À sa création l’Institut du Patrimoine était spécialisé dans l’immobilier de défiscalisation. Fort de son succès dans ce domaine, la stratégie de la société fut de se développer horizontalement en proposant systématiquement de nouveaux services à nos clients. Aujourd’hui, l’Institut du Patrimoine propose sept services complémentaires poursuivant une stratégie patrimoniale globale.

Au delà de l’avantage fiscal que procure l’art, quels autres arguments utilisez-vous pour sensibiliser votre public ?

Pour des raisons historiques, les œuvres d’art bénéficient en France d’une fiscalité extraordinaire. Mais curieusement si l’avantage fiscal est une amorce intéressante, il n’est presque jamais déterminant dans la volonté d’acquisition de nos clients. L’élément décisif est de loin la passion liée à la détention des œuvres d’art qui anime nos clients.

Vers quels médiums et courants orientez vous vos clients ?

Le goût de nos clients est largement dirigé vers une esthétique moderne et contemporaine. Les œuvres d’artistes consacrés du XXe et XXIe siècle permettent une plus forte liquidité que des œuvres plus anciennes. Il me parait évident qu’une aquarelle de Signac ou une peinture de Georg Baselitz trouvera plus facilement preneur qu’une enluminure réalisée par le Maître de Jouvenel durant la première moitié du XVe siècle.

Vous arrive-t-il de vous pencher sur des artistes émergents ?

Pour des raisons évidentes de maîtrise des risques et de liquidité, nous conseillons davantage nos clients vers des œuvres d’artistes institutionnalisés ou en cours de le devenir. Toutefois lorsque le rapport risque/gain est largement en faveur du gain, rien ne nous empêche de conseiller nos clients dans cette direction.

Pour finir, quelle a été votre dernière exposition ?

J’ai récemment visité l’exposition Steven Parrino à la galerie parisienne de Larry Gagosian.
Les œuvres de Parrino côtoient des œuvres de BMPT, Armleder, Barré et Hantaï. Le rapprochement de ces artistes a du sens, tous ont remis en question la création artistique et ont théorisé une nouvelle fonction politique et sociale de l’art et des artistes. Je suis très heureux de constater qu’un grand marchand comme Larry Gagosian se penche vers des artistes français moins internationaux comme Daniel Buren ou Martin Barré. La valeur financière des œuvres de ces artistes est encore loin d’atteindre le niveau de leur valeur artistique.

Art Media Agency

01 avril 2013

Service Art Moderne & Contemporain

Après plusieurs années passées au sein de prestigieuses galeries d’art contemporain et sociétés de ventes aux enchères internationales, monsieur Arnaud Dubois nous rejoint en qualité de responsable des placements en art moderne & contemporain pour vous offrir de nouvelles solutions patrimoniales.

Les œuvres d’art bénéficient d’une fiscalité exceptionnelle

En investissant dans les œuvres d’art, vous bénéficiez d’une fiscalité très favorable : exonération totale de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), fiscalité particulièrement avantageuse au moment de la revente pouvant aller jusqu’à l’exonération totale et une optimisation des droits de succession avec une simple déclaration à hauteur de 5 % de l’estimation des œuvres d’art héritées.

Les entreprises bénéficient également d’une fiscalité très avantageuse puisqu’elles peuvent déduire de leurs résultats 100 % du prix d’acquisition des œuvres d’art achetées.

Un placement atypique et passionnant

L’acquisition d’œuvres d’art nécessite une connaissance spécifique du marché de l’art.

A cet égard notre spécialiste en art moderne & contemporain se tient à votre disposition pour vous accompagner sereinement dans l’optimisation de votre patrimoine en conjuguant placement et passion.

C’est au nom de l’ensemble des équipes de l’Institut du Patrimoine que nous vous souhaitons une excellente lecture et vous prions de croire à l’expression de notre parfaite considération.

IP

01 mars 2013

Location meublée, où et comment investir

Paris Match. Qu’est-ce qu’un investissement dans une “résidence immobilière gérée” ?

Stéphane PeltierLa location meublée non professionnelle (LMNP) permet d’investir dans des résidences avec services, dont la gestion est confiée à un exploitant professionnel, dans le cadre d’un bail commercial. Cela comprend diff érents types de biens immobiliers : maisons de ret raite, résidences pour seniors, pour étudiants, de tourisme (à la montagne ou en bord de mer). ainsi que les résidences de tourisme d’affaires en ville.

Quel est le meilleur dispositif fiscal ? 

Deux méthodes sont possibles. En privilégiant l’approche fiscale sur neuf ans, le régime Censi-Bouvard est le plus adapté: vous bénéficierez chaque année d’une réduction de votre impôt sur le revenu, calculée en fonction du prix de revient hors taxes. Cet avantage s’élève à 11 %, dans la limite de 300000 euros investis par an. En choisissant un rendement à plus long terme, pour disposer par exemple d’un complément de reven us pour votre retraite, le statut LMNP prend l’avantage. Dans les deux cas, la TVA est récup érable, soit 19,6%.

“Soyez vigilant sur les résidences pour seniors”

Stéphane Peltier – Directeur Associé de Leemo et fondateur de L’Institut du Patrimoine

Comment se distinguent ces deux dispositifs? 

Dans le cas du Censi-Bouvard, vous disposerez de revenus défiscalisés pendant neuf ans. L.a taxe foncière et les intérêts d’emprunt seront déduits des loyers perçus et la réduction d’impôt s’appliquera. Attention, après cette période de neuf ans, vous serez imposé sur une partie des loyers perçus. Dans le cadre du statut LMNP. vous amortissez la valeur de votre acquisition — en dehors du terrain — sur 20 à 25 ans, un amortissement qui constitue une charge déductible des loyers. Ces revenus sont sécurisés, dans la mesure où les baux commerciaux obligatoires comportent des clauses d’indexation des loyers. L’idéal, quand on en a les moyens. consiste à utiliser simultanément les deux dispositifs.

Comment bien choisir son modèle de résidence?

Le secteur des résidences médicalisées est porteur, avec des rendements bruts de 4,5 à 5 %, une demande croissante et une offre qui se restreint. Son inconvénient réside dans le très faible nombre de biens disponibles à la vente, à cause de fortes restrictions concernant les agréments de nouvelles constructions. Il ne faut surtout pas confondre ces dernières avec les résidences pour seniors, qui demandent davantage de vigilance aux investisseurs. Leur principe consiste à proposer à des personnes âgées de plus de 70 ans des services destinés à leur faciliter la vie. Mais ces logements s’adressent à des locataires dont les revenus restent modestes. Dans ce cas, il faut mettre l’accent sur l’emplacement du bien, les facilités de transport et retenir un organisme gestionnaire d’envergure nationale.

Et les résidences de tourisme?

La qualité reste le premier critère. Car les appartements proposés se révèlent très disparates: un appartement à Megève, que vous pourrez occuper quelques semaines par an, n’a aucun point commun avec une chambre en résidence d’affaires à la Défense. Des différences reflétées par les écarts de rendements, qui peuvent varier de 2 à 5,5% par an ! Les règles du respect de l’emplacement et de l’examen attentif de la situation comptable de l’exploitant, elles, s’appliquent pour tous les biens.

Paru dans Paris-Match n°3324 – Janvier 2013

Paris Match

01 janvier 2013

Prix de l’innovation pour l’Institut du Patrimoine

Le magazine Le Revenu, spécialisé dans les placements financiers, a établi un palmarès 2012 des meilleurs contrats d’assurance-vie. Pour cela, 100 contrats d’assurance-vie ont été étudiés dans les moindres détails.

L’Institut du Patrimoine a reçu le Prix spécial de l’innovation 2012 pour son contrat « Performance Vie ». Notre contrat est récompensé pour sa mécanique astucieuse basée sur les trackers, placements attrayants cotés en Bourse, peu chargés en frais, qui permettent de se protéger contre la baisse des marchés.

Et ce n’est pas la seule récompense reçue pour notre contrat d’assurance-vie. Performance Vie s’est également vu décerner le précieux Label d’Excellence 2012. Émanant d’un organisme totalement indépendant des banques et des compagnies d’assurance, il est attribué aux meilleurs contrats du marché.

Ce label vient couronner de succès les efforts entrepris par les équipes de l’Institut du Patrimoine dans sa quête d’excellence et d’innovation.

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Le Revenu

02 avril 2012

Prix de l’innovation pour l’Institut du Patrimoine

L’Institut de patrimoine s’est vu décerner le Prix spécial de l’innovation 2012 par le magazine Le Revenu pour son contrat Performance Vie.

Le magazine Le Revenu, spécialisé dans les placements financiers, a établi un palmarès 2012 des meilleurs contrats d’assurance-vie. Pour cela, 100 contrats d’assurance-vie ont été étudiés dans les moindres détails.

L’Institut du Patrimoine a reçu le Prix spécial de l’Innovation 2012 pour son contrat « Performance Vie ». Notre contrat est récompensé pour sa mécanique astucieuse basée sur les trackers, placements attrayants cotés en Bourse, peu chargés en frais, qui permettent de se protéger contre la baisse des marchés.

Et ce n’est pas la seule récompense reçue pour notre contrat d’assurance-vie. Performance Vie s’est également vu décerner le précieux Label d’Excellence 2012. Émanant d’un organisme totalement indépendant des banques et des compagnies d’assurance, il est attribué aux meilleurs contrats du marché.

Ce label vient couronner de succès les efforts entrepris par les équipes de L’Institut du Patrimoine dans sa quête d’excellence et d’innovation.

Le Revenu

02 janvier 2012

Optez pour le bon contrat d’assurance vie

Alors que ces dernières années, les marchés boursiers ont été délaissés en raison de leur extrême volatilité, les contrats d’assurance vie ont également vu leur nombre diminuer en 2010…

Ce léger repli s’explique notamment par la baisse des taux des fonds euros et par le relèvement du taux des comptes sur livretqui ont rendu ces derniers plus attractifs.

Mais, malgré cette baisse de souscription, l’assurance vie -« placement préféré des français »-, demeure plébiscitée par de nombreux épargnants désireux de transmettre leur patrimoine dans un cadre fiscal avantageux.

Et, plus qu’un outil de transmission, l’assurance vie peut s’avérer être un moyen efficace de diversifier ses placements et d’optimiser son patrimoine. Pour ce faire, différents contrats sont proposés, n’offrant pas tous les mêmes avantages (cf encadré).

Souscrire à un contrat d’assurance vie nécessite donc un conseil expert et individualisé, afin que l’optimisation patrimoniale soit garantie.

Car, si l’assurance vie est une formule  avantageuse, de nombreux éléments sont à considérer avant d’y souscrire. En effet, il est indispensable de prendre des précautions et d’obtenir une information exhaustive afin de ne pas faire un mauvais choix…

  • La performance : il ne faut pas accorder trop d’importance au taux de rendement d’un contrat, mais davantage à la capacité de ce dernier de s’étaler sur le long terme.
  • Les frais : une vigilance particulière est de mise concernant:

-Les frais d’entrée, prélevés sur chaque versement du souscripteur, qui, s’ils sont trop importants, nuisent à la performance du contrat,

-Les frais de gestion, prélevés chaque année, rémunérant l’assureur pour la gestion du contrat. Le montant de ceux-ci correspond à un pourcentage de la valeur acquise du contrat,

-Les frais d’arbitrage, appliqués sur les contrats multisupports  et  payés quand le souscripteur change la nature d’un actif,

-Les frais de sortie anticipée, s’appliquant  si l’épargnant clôture son contrat avant son terme.

  • Les prélèvements sociaux : il faut en effet savoir que les plus-values réalisées sur un contrat d’assurance-vie y sont assujetties, à hauteur de 12,3% annuellement.

Fournissant à ses clients les informations nécessaires à la compréhension de ces éléments non négligeables, l’Institut du Patrimoine les accompagne dans cette démarche et leur permet d’opter pour la formule la plus avantageuse.

Ainsi, contrairement à la tendance observée -la baisse des souscriptions aux contrats d’assurance vie- l’Institut du Patrimoine constate que le nombre de contrats souscrits par ses clients est en constante progression, ces derniers ayant bénéficié d’un conseil expert et sur-mesure.

IP

01 octobre 2011

L’importance de choisir un crédit adapté

La réglementation encadrant le crédit renouvelable-nouvelle étape dans l’application de la loi Lagarde- permet, depuis le 1er mai, de mieux lutter contre le surendettement des Français…

En effet, le  nombre de  personnes se trouvant dans l’impossibilité manifeste de payer leurs factures et de faire face au remboursement de leurs crédits ne cesse de croître. Ainsi, 216 606 dossiers de surendettement ont été déposés auprès de la Banque de France de mai 2009 à avril 2010, soit une augmentation de 8.7% par rapport aux douze mois précédents.

Le choix d’un crédit étant primordial, il est nécessaire de prendre en considération une multitude d’éléments avant d’emprunter.

En effet, l’Institut du Patrimoine constate que de nombreuses personnes optent pour des crédits non adaptés, trop contraignants, entravant de ce fait la réalisation de leurs projets. S’adressant à leur banquier -souvent leur unique interlocuteur financier- les français apparaissent mal informés quant à leurs conditions d’emprunt et ne semblent pas mesurer pleinement l’importance de ce choix pour leur avenir.

Et, si le taux du crédit -déterminant le montant d’intérêts que devra verser l’emprunteur à la banque- est, bien sûr à considérer, il ne doit pas être le seul élément décisif. (cf encadré).

C’est pourquoi l’Institut du Patrimoine réalise un audit complet de la situation de ses clients et prend  également connaissance de leurs projets -présents et futurs-, afin de sélectionner le crédit disposant des caractéristiques les plus avantageuses.

Car, emprunter de l’argent n’est pas une décision anodine et doit être mûrement réfléchi auprès d’un conseiller de confiance, dans une vision à court terme mais aussi à long terme.

En outre, il est primordial de choisir un crédit en fonction de son objectif car, un crédit destiné à financer une résidence principale et un crédit ayant pour but de financer un investissement locatif ne doivent pas être abordés de la même manière, ne relevant pas d’une démarche équivalente.

L’Institut du Patrimoine a ainsi constaté que, parmi ses clients, nombreux ont été ceux à emprunter dans des conditions qui leur ont été défavorables. N’ayant pas disposé d’une information exhaustive et d’un suivi personnalisé auprès de leur banquier, ils se sont ainsi trouvés dans l’incapacité d’effectuer de nouveaux crédits pour investir, les banques considérant qu’ils avaient atteints un niveau d’endettement trop élevé.

De plus, comme le fait remarquer Stéphane Peltier, co-fondateur de l’Institut du Patrimoine, les emprunteurs ont tendance à vouloir rembourser leurs crédits le plus rapidement possible, à en « être débarrassés», négligeant souvent les inconvénients que cette décision implique. Car, moins la durée du prêt est élevée, plus les mensualités seront importantes…

Les conseillers de l’Institut du Patrimoine disposent des compétences nécessaires pour orienter leurs clients vers le crédit qui leur permettra d’une part, de réaliser leurs projets immédiats et futurs et, d’autre part, de ne pas être « étouffés » par les mensualités.

Tandis qu’en France la durée moyenne des crédits en 2010 s’est établie à 20ans, la durée moyenne d’emprunt des clients de l’Institut du Patrimoine s’élève à 22ans pour la même année. Et, alors que le montant moyen emprunté par les français a été de 166 200euros, les clients de l’Institut du Patrimoine ont emprunté en moyenne 169 000euros.

IP

01 mai 2011

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