Depuis quelques années, nous prenons conscience des limites du modèle de retraite par répartition. Petit à petit, inexorablement, l’Etat providence se désengage au risque d’être extrêmement déçus au moment de notre passage à la retraite.
Préparer sa retraite, c’est en premier lieu prendre conscience qu’il faut capitaliser le plus tôt possible. Nul n’a besoin d’être riche pour commencer à capitaliser. En effet, un jeune actif peut commencer à placer 50 ou 100 euros par mois, la constance des versements lui permettra de se générer un pécule à 10, 20 ou 30 ans.
Bien souvent, l’épargne forcée, même minime, permet d’enclencher un mécanisme de capitalisation indolore mais au combien important à terme.
Préparer sa retraite, c’est établir une ligne directrice, un plan de vie financier qui tiendra compte de la réalisation de vos projets personnels (achat d’une résidence principale, aide financière pour une personne dépendante…)
L’immobilier, valeur refuge ?
La pierre apparaît en temps de marchés financiers chahutés, comme la sécurité. En effet, préparer sa retraite par l’acquisition d’un bien locatif permet d’allier la sécurité de l’immobilier à un effet de levier issu des revenus locatifs et potentiellement d’un emprunt bancaire. Sans compter qu’il n’est pas absurde de miser sur une revalorisation significative du bien et des revenus à terme, le choix de l’immobilier peut s’avérer particulièrement judicieux…
Les placements financiers sont-ils pertinents pour préparer sa retraite ?
L’assurance vie est le placement préféré des français à juste titre. En offrant une sécurité maximale au travers des fonds euros, alliée à la possibilité de saisir des opportunités en unités de compte en fonction de la conjoncture, tout en proposant un schéma optimisé au niveau fiscal et successoral, l’assurance vie est un excellent placement pour préparer sa retraite.
D’autres supports financiers existent, telle la loi Madelin qui permet aux Travailleurs Non Salariés (TNS) de se constituer un capital en bénéficiant d’une optimisation fiscale.
